Suivre l’actualité de ce titre (promotion, parution...)

Résumé

« Durable, la porno ? Une porno qui rejoindrait notre volonté d’une sexualité saine ? Quitter les voies du mainstream, remodeler l’image pornographique sur le plan de l’idéal politique ? La porno n’est pas le sexe. Elle est sa mauvaise conscience. La Grande Machine pornographique. Sa durabilité nous tuera tous. Comme le vieux lapin de la pub, qui frappe éternellement sur son tambour. » ( extrait du liminaire) Je découvre qu’on peut faire du porno durable, plus récent numéro de la revue Mœbius a été dirigé par Jeannot Clair et Clara Dupuis-Morency. Retrouvez-y des textes, en vers ou en prose, de Sanna, Victor Bégin, Pascale Bérubé, Loic Bourdeau, Léonore Brassard, Monique Deland, Virginie Fournier, mathieu hachebé, Guylaine Massoutre, Christine Monot, Francis Paradis et Laurence Pelletier. Pour la prochaine année,Yara El-Ghadban est l’écrivaine en résidence et Éléonore Goldberg, l’artiste. Michaël Trahan pense la création. Et Nathanaël écrit une lettre à un écrivain vivant. La citation-thème est une phrase tirée du livre Les chemins de désir, de Claire Richard.

Auteur

  • Léonore Brassard est professeure en théories littéraires et féministes à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle a codirigé le collectif intitulé Récits infectés, et est éditrice de la collection « Quai nº5 », chez XYZ.
  • Pascale Bérubé (auteur)

    pascale bérubé est une Lionne. elle est née il y a quand même longtemps, et c’était différent. maintenant, elle pratique une écriture ancrée dans le je et le corps, l’intime, la constante mise en scène des troubles, des visages, des renoncements et des extensions du soi, cet espace souvent étranger. elle a collaboré aux collectifs des panthères rouges et des filles missiles et a participé à plusieurs ouvrages collectifs, dont celui-ci. elle travaille à son premier livre, le trop de pascale, qui a été créé durant une résidence de création. elle aime l’idée de la couleur rouge et disparaît un peu plus chaque fois qu’elle fait acte de présence.
  • Monique Deland (auteur)

    Monique Deland, est poète, critique littéraire et essayiste.Elle a reçu le prix Émile-Nelligan 1995 pour «Géants dans l’île»; le prix académique Québec-Amérique 1998 pour «Rivages. Pour une esthétique de l’ambivalence»; le prix Alain-Grandbois 2009 pour «Miniatures, balles perdues et autres désordres» et le prix Félix-Antoine-Savard 2010. Elle a également fait paraître «Géologie des corps surpeuplés» (finaliste au Prix du Poème en Prose Louis Guillaume 2012, en France) et «La nuit, tous les dieux sont noirs» (finaliste au Grand Prix du livre de Montréal 2015).Elle a par ailleurs publié une soixantaine de commentaires critiques de fond (portant sur des livres de poésie québécoise actuelle), dans les revues «Trois», «Estuaire», «Mœbius» et actuellement dans «Les écrits». Elle a aussi signé quelques essais plus théoriques portant sur le processus créateur des poètes.Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec depuis 2014. Son travail est reconnu en France, en Italie et en Irlande.AU NOROÎT, elle a publié «J’ignore combien j’ai d’enfants» (2018), «La nuit, tous les dieux sont noirs» (2014, finaliste au Grand Prix du livre de Montréal 2015), «Géologie des corps surpeuplés» (2011, finaliste au Prix du Poème en Prose Louis Guillaume 2012, en France), «Miniatures, balles perdues et autres désordres» (2008, Prix de Poésie Terrasses Saint-Sulpice de la revue Estuaire et prix Alain-Grandbois), «Le Nord est derrière moi» (2004), «L’intuition du rivage» (2000).Photo : Michel Biron
  • Laurence Pelletier est née à Gaspé en 1989 et y a grandi. Elle vit depuis plusieurs années à Montréal. Elle a fait des études en littérature et a obtenu un doctorat en 2020 de l’UQAM. Elle enseigne la littérature et les études féministes au Cégep et à l’université. Elle est critique culturelle et littéraire pour les revues Lettres québécoises et Spirale. Elle a écrit des textes de création pour Moebius et a remporté le troisième prix du concours de l’essai 2022 de la revue Nouveau projet. En 2023, elle fera paraître Nudités féminines aux Presses Universitaires de Montréal. Laurel, la nuit est son premier roman. 
  • Yara El-Ghadban (auteur)

    Née en 1976, Yara El-Ghadban est romancière et anthropologue d'origine palestinienne. Elle est l’autrice de trois romans chez Mémoire d’encrier : L’ombre de l’olivier (2011), Le parfum de Nour (2015) et Je suis Ariel Sharon (2018). Son livre le plus récent, Les racistes n’ont jamais vu la mer, écrit avec Rodney Saint-Éloi, est paru en 2021. La danse des flamants roses est son quatrième roman. Yara El-Ghadban vit à Montréal.

  • Clara Dupuis-Morency (Editeur invité, Introduction de)

    Clara Dupuis-Morency est écrivaine et travaille en recherche-création. Elle a publié « Mère d’invention » (2018, Finaliste du Prix des libraires, des Rendez-vous du premier roman et du Prix du CALQ) et « Sadie X » (2021), dont la traduction par Aimee Wall a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général (2024). Elle anime des ateliers de création littéraire.

Caractéristiques

Éditeur : Moebius

Publication : 5 août 2020

Intérieur : Noir & blanc

Support(s) : Livre numérique eBook [PDF]

Contenu(s) : PDF

Protection(s) : Marquage social (PDF)

Taille(s) : 17,5 Mo (PDF)

Langue(s) : Français

EAN13 Livre numérique eBook [PDF] : 9782924781258

EAN13 (papier) : 9782924781241

Les promos du moment