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Résumé

Sur l’îlot d’Alcatraz, le général Carrington est en très mauvaise posture. Retenu par les activistes amérindiens Red Warriors, il est soumis à l’épreuve rituelle de l’Okipa : le corps maintenu en l’air par des crochets plantés dans la peau, jusqu’à ce que la chair rompe. Cette « danse du soleil » prendra fin quand le président Dixon acceptera de recevoir les Warriors et d’écouter leurs revendications. Jones et Lakota, encore jeunes élèves de l’école de pilotes, décident de prendre les choses en main pour libérer le général. Deux explosions au Semtex et quelques fléchettes soporifiques plus tard, et voilà la mission accomplie : Jones, Lakota et Carrington sont juchés sur un réservoir et attendent l’hélicoptère. Mais soudain, aux jumelles, Jones reconnaît soudain Marcus, son grand frère, son protecteur quand elle était enfant dans le ghetto de Chicago… Marcus avec ces activistes ?! À partir de là, tout déraille : les Warriors les repèrent et dynamitent le réservoir, Carrington hélitreuillé, Lakota touchée par une balle, Jones de retour sur l’îlot… Les grandes décisions, cependant, ne se prennent pas toujours sur le terrain : elles se jouent parfois dans des bureaux comme celui de l’hôtel de ville de San Francisco, où l’on débat de la tactique à adopter, et parfois aussi dans des ruelles sombres où se nouent d’autres enjeux terroristes, encore plus graves…

Avec ce dernier tome de XIII Trilogy, Yann réussit le tour de force de combler les fans de la série culte en dévoilant le passé de Jones tout en créant une explosive trilogie d’action qui peut être lue par les néophytes. Péripéties en cascade et réflexion sur la société américaine, le tout mis en images et en couleurs par les très talentueux Olivier Taduc et Bruno Tatti !

Auteur

  • Yann (auteur)

    Véritable homme-orchestre du scénario, Yann est insaisissable. Drôle, cynique, féroce, romantique à l'occasion, féru d'Histoire, curieux de tout, il écrit, de préférence au vitriol, des récits toujours originaux, abondant en péripéties et reposant sur une vaste culture et un savoir parfaitement documenté. Amateur invétéré du bon mot, il enrichit de savoureux dialogues chacune de ses créations.Né à Marseille le 25 mai 1954, ce Breton désormais installé à Bruxelles a goûté tout jeune aux joies de la publicité et de l'architecture avant de sombrer dans la BD en réalisant seul quelques "Cartes Blanches" de l'élève Balac pour le journal de Spirou en 1974.Après un bref passage dans Curiosity Magazine, son association avec Conrad va secouer la vénérable maison de Marcinelle à partir de 1978. S'ils réussissent encore à masquer leur caractère révolutionnaire en illustrant "Jason" sur un scénario de Mythic, les deux redoutables compères mettent à profit leurs séjours dans les combles de la Maison de Spirou pour étudier durant la nuit les planches apportées par leurs confrères et imaginer des "hauts de page" d'animation particulièrement critiques à l'égard de leurs aînés et de tout ce qui passe à proximité.Attendus au tournant, ils attaquent leur première grande série d'aventure en imposant des personnages aux antipodes de la bande dessinée traditionnelle, les "Innommables", trio déjanté qui trouvera finalement refuge dans le catalogue de Dargaud.Ils mettent ensuite à mal le mythe de Bob Morane en réalisant deux albums de "Bob Marone" chez Glénat avant de se séparer pour poursuivre chacun de leur côté une oeuvre renouvelant le neuvième art.S'il s'offre parfois encore le plaisir de crayonner certains scénarios ou séquences de récit pour ses illustrateurs, Yann comprend rapidement que le dessin ne permet pas la réalisation rapide de toutes les idées qui bouillonnent en lui. Soucieux d'investir tous les éditeurs du marché avec de multiples séries, il abandonne résolument la partie graphique et se tourne vers l'écriture pour une véritable armée de dessinateurs.On le verra ainsi apporter son punch à Frank Le Gall ("Yoyo" et un épisode de "Théodore Poussin"), Marc Hardy ("La Patrouille des Libellules", "Lolo et Sucette", "Croqu' la vie"), Yslaire (le premier épisode de "Sambre"), François Avril ("Le Voleur de ballerines"), Yves Chaland (quelques "Freddy Lombard"), Denis Bodart ("Les Affreux", "Nicotine Goudron", un épisode de "Chaminou")), Batem et André Franquin ("Le Marsupilami"), Olivier Neuray ("Nuits blanches"), Philippe Bercovici ("Léonid et Spoutnika"), Marc Michetz ("Tako"), Édith ("Basil et Victoria"), Louis Joos ("S.O.S. Aïcha"), Berthet ("Pin up"), Fabrice Lamy ("Colt Walker"), Laurent Verron ("Odilon Verjus"), Morris ("Lucky Luke"), etc.Après avoir placé ses pions chez presque tous les éditeurs sérieux de BD, il rentre par la grande porte chez Dupuis en écrivant des récits épiques pour René Hausman dans "Aire Libre" ("Les Trois cheveux blancs" et "Le Prince des écureuils"), la saga des "Chasseurs d'étoiles" pour Wozniak et certaines séries particulièrement pimentées de la collection "Humour Libre" : "Lolo et Sucette", "Spoon & White" et les anthologies des "Sales petits contes".Aujourd'hui, Yann est sans conteste l'un des trop rares scénaristes incontournables de la profession.
  • Olivier TaDuc (Illustré par)

    Français d'origine vietnamienne — d'où la majuscule centrale de son patronyme —, Olivier TaDuc est né à Perreux-sur-Marne le 5 mars 1962. Après avoir abordé les études de médecine, il bifurque vers les arts plastiques et rencontre Dieter qui lui écrit quelques scénarios d'histoires complètes pour le magazine TRIOLO (La Forêt de Nouhaud, à partir de 1986). La réalisation d'un ouvrage publicitaire lui est commandée par le Syndicat des Eaux de France (La Légende du porteur d'eau, 1987). Il partage ensuite un atelier avec Thierry Robin et Pierre-Yves Gabrion.Sur scénario de Dieter, il commence pour les éditions Glénat une saga historique prolongeant celle du célèbre Mandrin : Sark (L'Entaille, en 1990, et Camisards, en 1991). C'est chez Delcourt qu'on le retrouve ensuite où il assure la succession graphique de Siméoni pour les trois derniers volumes des Voyages de Takuan, écrits par Serge Le Tendre : La Voix de l'ours (1994), La Source noire (1995) et La Mère des douleurs (1996). Séduit par un artiste qui réalise régulièrement un album annuel et évolue vers un style de plus en plus original, Le Tendre lui propose de créer ensemble une série sur un thème qui pourrait lui être cher. TaDuc souhaite relier ses deux sujets de prédilection : le western et les arts martiaux, d'où l'idée de développer un personnage chinois participant à la conquête de l'Ouest américain et montrant certaines coulisses, pas toujours très glorieuses, de celle-ci. Après s'être quelque peu documenté sur l'immigration chinoise en Californie, Le Tendre s'enthousiasme pour une matière aussi riche en éléments dramatiques peu exploités et le premier Chinaman paraît en 1997 aux Humanoïdes Associés. Quelque peu perdue dans le catalogue futuriste de l'éditeur, cette remarquable reconstitution historique passe en 2001 aux éditions Dupuis avec son cinquième titre, les quatre précédents et les volumes ultérieurs que l'on peut espérer nombreux et de parution très régulière.TaDuc a su se forger un style qui le range parmi les grands maîtres réalistes du genre : Jijé, Giraud, Hermann. Il nous apporte une nouvelle vision du Far West où l'on découvre les combats quotidiens des plus humbles figurants de la légende.

Auteur(s) : Yann

Caractéristiques

Éditeur : Dargaud

Auteur(s) : Yann

Publication : 24 octobre 2025

Intérieur : Noir & blanc

Support(s) : Livre numérique eBook [ePub]

Contenu(s) : ePub

Protection(s) : DRM Adobe (ePub)

Taille(s) : 69,7 Mo (ePub)

Langue(s) : Français

Code(s) CLIL : 3779

EAN13 Livre numérique eBook [ePub] : 9782505144564

EAN13 (papier) : 9782505130741

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