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Résumé

Le lieutenant Jones poursuit sa formation de pilote à l’école de la Navy de Patuxent River, où elle continue à prouver son expertise des techniques de close-combat et plus encore du maniement de divers appareils volants. Si certains sont nés avec une cuillère en argent dans la bouche, c’est sûr qu’elle est née avec des petites ailes dorées dans le dos.

Pendant ce temps-là, les deux dangereux activistes amérindiens Karkajou et Crow Dog, qui se sont emparés de l’îlot d’Alcatraz, défient le gouvernement américain afin d’obtenir l’application des nombreux traités signés et l’obtention de droits civiques. Après son évasion, Marcus, le frère aîné de Jones, a rejoint leurs rangs. Le président Dixon charge le général Ben Carrington de régler par tous les moyens la crise à Alcatraz : les Red Warriors retiennent une centaine d’otages, dont une douzaine de femmes et enfants. Le général a besoin d’un officier pour le seconder, et qui d’autre que Jones pourrait s’acquitter de cette tâche ?

Les Red Warriors acceptent de recevoir la délégation du général Carrington. La maire de San Francisco et le président ont été bien clairs : tout doit être réglé sans bain de sang. C’est donc sans armes qu’ils accosteront à l’îlot… Mais si tout ceci n’était qu’un piège ? Et surtout, Marcus pardonnera-t-il à sa soeur de l’avoir dénoncé et envoyé au pénitencier, même si c’était pour lui sauver la vie ?

Ce deuxième volet de la trilogie signée Yann et TaDuc qui paraît l’année où l’on fête les 40 ans de la série mère XIII, continue à explorer le passé et la jeunesse de Jones. Un passé qui réserve décidément bien des surprises…

Auteur

  • Yann (auteur)

    Véritable homme-orchestre du scénario, Yann est insaisissable. Drôle, cynique, féroce, romantique à l'occasion, féru d'Histoire, curieux de tout, il écrit, de préférence au vitriol, des récits toujours originaux, abondant en péripéties et reposant sur une vaste culture et un savoir parfaitement documenté. Amateur invétéré du bon mot, il enrichit de savoureux dialogues chacune de ses créations.Né à Marseille le 25 mai 1954, ce Breton désormais installé à Bruxelles a goûté tout jeune aux joies de la publicité et de l'architecture avant de sombrer dans la BD en réalisant seul quelques "Cartes Blanches" de l'élève Balac pour le journal de Spirou en 1974.Après un bref passage dans Curiosity Magazine, son association avec Conrad va secouer la vénérable maison de Marcinelle à partir de 1978. S'ils réussissent encore à masquer leur caractère révolutionnaire en illustrant "Jason" sur un scénario de Mythic, les deux redoutables compères mettent à profit leurs séjours dans les combles de la Maison de Spirou pour étudier durant la nuit les planches apportées par leurs confrères et imaginer des "hauts de page" d'animation particulièrement critiques à l'égard de leurs aînés et de tout ce qui passe à proximité.Attendus au tournant, ils attaquent leur première grande série d'aventure en imposant des personnages aux antipodes de la bande dessinée traditionnelle, les "Innommables", trio déjanté qui trouvera finalement refuge dans le catalogue de Dargaud.Ils mettent ensuite à mal le mythe de Bob Morane en réalisant deux albums de "Bob Marone" chez Glénat avant de se séparer pour poursuivre chacun de leur côté une oeuvre renouvelant le neuvième art.S'il s'offre parfois encore le plaisir de crayonner certains scénarios ou séquences de récit pour ses illustrateurs, Yann comprend rapidement que le dessin ne permet pas la réalisation rapide de toutes les idées qui bouillonnent en lui. Soucieux d'investir tous les éditeurs du marché avec de multiples séries, il abandonne résolument la partie graphique et se tourne vers l'écriture pour une véritable armée de dessinateurs.On le verra ainsi apporter son punch à Frank Le Gall ("Yoyo" et un épisode de "Théodore Poussin"), Marc Hardy ("La Patrouille des Libellules", "Lolo et Sucette", "Croqu' la vie"), Yslaire (le premier épisode de "Sambre"), François Avril ("Le Voleur de ballerines"), Yves Chaland (quelques "Freddy Lombard"), Denis Bodart ("Les Affreux", "Nicotine Goudron", un épisode de "Chaminou")), Batem et André Franquin ("Le Marsupilami"), Olivier Neuray ("Nuits blanches"), Philippe Bercovici ("Léonid et Spoutnika"), Marc Michetz ("Tako"), Édith ("Basil et Victoria"), Louis Joos ("S.O.S. Aïcha"), Berthet ("Pin up"), Fabrice Lamy ("Colt Walker"), Laurent Verron ("Odilon Verjus"), Morris ("Lucky Luke"), etc.Après avoir placé ses pions chez presque tous les éditeurs sérieux de BD, il rentre par la grande porte chez Dupuis en écrivant des récits épiques pour René Hausman dans "Aire Libre" ("Les Trois cheveux blancs" et "Le Prince des écureuils"), la saga des "Chasseurs d'étoiles" pour Wozniak et certaines séries particulièrement pimentées de la collection "Humour Libre" : "Lolo et Sucette", "Spoon & White" et les anthologies des "Sales petits contes".Aujourd'hui, Yann est sans conteste l'un des trop rares scénaristes incontournables de la profession.
  • Olivier TaDuc (Illustré par)

    Français d'origine vietnamienne — d'où la majuscule centrale de son patronyme —, Olivier TaDuc est né à Perreux-sur-Marne le 5 mars 1962. Après avoir abordé les études de médecine, il bifurque vers les arts plastiques et rencontre Dieter qui lui écrit quelques scénarios d'histoires complètes pour le magazine TRIOLO (La Forêt de Nouhaud, à partir de 1986). La réalisation d'un ouvrage publicitaire lui est commandée par le Syndicat des Eaux de France (La Légende du porteur d'eau, 1987). Il partage ensuite un atelier avec Thierry Robin et Pierre-Yves Gabrion.Sur scénario de Dieter, il commence pour les éditions Glénat une saga historique prolongeant celle du célèbre Mandrin : Sark (L'Entaille, en 1990, et Camisards, en 1991). C'est chez Delcourt qu'on le retrouve ensuite où il assure la succession graphique de Siméoni pour les trois derniers volumes des Voyages de Takuan, écrits par Serge Le Tendre : La Voix de l'ours (1994), La Source noire (1995) et La Mère des douleurs (1996). Séduit par un artiste qui réalise régulièrement un album annuel et évolue vers un style de plus en plus original, Le Tendre lui propose de créer ensemble une série sur un thème qui pourrait lui être cher. TaDuc souhaite relier ses deux sujets de prédilection : le western et les arts martiaux, d'où l'idée de développer un personnage chinois participant à la conquête de l'Ouest américain et montrant certaines coulisses, pas toujours très glorieuses, de celle-ci. Après s'être quelque peu documenté sur l'immigration chinoise en Californie, Le Tendre s'enthousiasme pour une matière aussi riche en éléments dramatiques peu exploités et le premier Chinaman paraît en 1997 aux Humanoïdes Associés. Quelque peu perdue dans le catalogue futuriste de l'éditeur, cette remarquable reconstitution historique passe en 2001 aux éditions Dupuis avec son cinquième titre, les quatre précédents et les volumes ultérieurs que l'on peut espérer nombreux et de parution très régulière.TaDuc a su se forger un style qui le range parmi les grands maîtres réalistes du genre : Jijé, Giraud, Hermann. Il nous apporte une nouvelle vision du Far West où l'on découvre les combats quotidiens des plus humbles figurants de la légende.

Auteur(s) : Yann

Caractéristiques

Éditeur : Dargaud

Auteur(s) : Yann

Publication : 7 juin 2024

Intérieur : Noir & blanc

Support(s) : Livre numérique eBook [ePub]

Contenu(s) : ePub

Protection(s) : DRM Adobe (ePub)

Taille(s) : 68,3 Mo (ePub)

Langue(s) : Français

Code(s) CLIL : 3779

EAN13 Livre numérique eBook [ePub] : 9782505129929

EAN13 (papier) : 9782505124771

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