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Résumé

The "Vampire Tales" is the biggest, hungriest, undeadliest collection of vampire stories ever assembled. Dark, stormy, and delicious, once it sinks its teeth into you there's no escape.Vampires! Whether imagined by Bram Stoker or Anne Rice, they are part of the human lexicon and as old as blood itself. They are your neighbors, your friends, and they are always lurking. Now we have compiled the darkest, the scariest, and by far the most evil collection of vampire stories ever, with over 80 stories, including the works of M. R. James and H. G. Wells, alongside E. F. Benson and Algernon Blackwood, not to mention Walter De La Mare and Robert E. Howard. The "Vampire Tales" will drive a stake through the heart of any other collection out there.Other contributors include Arthur Conan Doyle, Richard Marsh, Ambrose Bierce, H. P. Lovecraft, John William Polidori, Clark Ashton Smith, Nikolai Gogol, and D. H. Lawrence.

Auteur

  • Nicolas Gogol (auteur)

    Nicolas Gogol est né en 1809 en Ukraine et mort en 1852 à Moscou. Il quitte l’Ukraine après ses études avec l’ambition de rencontrer Pouchkine. Mais dans un premier temps, il devient un modeste fonctionnaire à Saint Petersbourg. Cette expérience inspirera par la suite l’écriture du Journal d’un fou et du Manteau. Dès 1829, Gogol publie un roman, à compte d’auteur, qui lui vaut de très mauvaises critiques. Pourtant en 1831, après sa rencontre avec Pouchkine, Gogol fait paraître des nouvelles inspirées de la vie à la campagne en Ukraine, Les soirées du hameau, qui lui assure le succès. Par la suite, Gogol alternera des périodes de productions littéraires largement saluées par la critique et le public, telles que Les Arabesques, la pièce Le Revizor ou, en 1842, Les Âmes mortes, avec des moments plus sombres, de crises de conscience de plus en plus mystiques. Il fuit la Russie à chaque parution de ses ouvrages. À cette époque, il devient un religieux fanatique, en proie à la dépression. Dans la nuit du 11 février 1852, il se croit trompé par le diable et refuse toute nourriture, il meurt dix jours après cette crise ultime.
  • Ambrose Bierce (auteur)

    Ambrose Bierce (1842-1913) est un écrivain américain. Combattant de la guerre de Sécession du côté de l’Union, il est blessé et quitte l’armée pour entreprendre une carrière de journaliste et d’écrivain. Brillant, cruel et imagé, il est l’un des maîtres de la nouvelle américaine.

  • Arthur Conan Doyle est né à Édimbourg en 1859. Il est le petit-fils du célèbre caricaturiste John Doyle, neveu de Richard Doyle, co-fondateur de la revue Punch, filleul du journaliste littéraire Michael Conan. Issue d’une famille nombreuse de neuf enfants, son père est un obscure fonctionnaire. Élève de la Public School, une école catholique jésuite de Stonyhurst, il fit des études en médecine dans sa ville natale puis après avoir obtenu en 1881 son diplôme de docteur il exerça la profession médicale de 1882 à 1891 dans la ville portuaire de Portsmouth.

    En 1887, à l’âge de 28 ans, il y écrit dans une nouvelle intitulée A study in scarlet, le personnage de Sherlock Holmes s’inspirant de l'un de ses professeurs de l'Université d'Édimbourg, le professeur Bell. Le livre relate une tragédie amoureuse chez les Mormons et met en valeur les capacités déductives du détective, par ailleurs vieux garçon et maniéré, flegmatique et ingénieux. Celui-ci, flanqué de son ami et auxiliaire, le docteur Watson, va désormais résoudre de complexes énigmes dans une suite d’ouvrages qui donnent une dignité nouvelle au genre policier. Les aventures de Sherlock Holmes composent un palpitant portrait de l'époque victorienne. Contemporaines des crimes bien réels de Jack L'Éventreur (1888), elles satisfont le goût du public pour le mystère. Craignant que Sherlock Holmes n'éclipse ses autres créations par son incroyable popularité, Conan Doyle raconte sa mort en 1891. Il fait mourir le héros dans les montagnes suisses, dans un combat au corps à corps avec son ennemi de toujours, le professeur Moriarty. Peine perdue. Sous la pression des lecteurs, dont un certain nombre croient à la réalité charnelle de Sherlock Holmes, Conan Doyle est contraint de rendre vie au détective. Sa plus célèbre aventure paraît en 1901 sous le titre Le chien des Baskerville. Sherlock Holmes et son ami vont continuer d'évoluer dans l'Angleterre victorienne jusqu'en 1927.

    Conan Doyle connut dans sa carrière littéraire un succès si rapide, qu'en 1892 il abandonna totalement la médecine pour se consacrer à l'écriture. Comme écrivain, il s'inscrit dans la lignée de l'Américain Edgar Allan Poe, de l'Écossais Robert Louis Stevenson et du Français Émile Gaboriau, créateur de l'inventeur Lecoq. Il a également composé deux romans : Rodney Stone et Sir Nigel ainsi que de magnifiques récits de Science-Fiction dont le plus célèbre est Le Monde perdu de 1912 où apparaît le professeur Challenger et adapté par deux fois à l'écran. Le compromis entre l’histoire et la fiction s’accomplit dans une série de récits qui font de Conan Doyle l’un des pionniers de la SF, ou, pour mieux dire, le Jules Verne britannique.

    En 1902, il se rend comme correspondant de guerre en Afrique du Sud, où les Anglais combattent les Boers. Anobli sous le nom de Sir Arthur après sa participation à cette guerre, il s’engagea lors de la Première Guerre mondiale et tira de son expérience plusieurs ouvrages marqués par le spiritisme, auquel il s’était intéressé après la mort de son fils sur le front français. Il s'éteint le 7 juillet 1930, à 71 ans, à Crowborough, dans le Sussex.

  • D. H. Lawrence (auteur)

    Écrivain anglais, David Herbert Lawrence, auteur du célèbre roman L'Amant de lady Chatterley (1928), est né le 11 septembre 1885 à Eastwood (Nottinghamshire, Royaume-Uni). Sa réputation de chantre de la sexualité et le parfum de scandale qui s'attache à son nom ont un peu occulté la richesse d'une oeuvre qui inclut romans, nouvelles, poésie, essais, récits de voyage, théâtre, peinture, sans compter des milliers de lettres et un manuel d'histoire. Il meurt le 2 mars 1930 à Vence (Alpes-Maritimes).

  • Guy de Maupassant (1850-1893) a passé son enfance en Normandie. Il s'est imposé comme l'un des écrivains majeurs du XIXe siècle, au même titre que ses amis Zola et Flaubert, son maître spirituel. Auteur de contes, de romans et de nouvelles, son écriture le situe dans le mouvement réaliste et naturaliste.

  • Edith Nesbit (auteur)

    Edith Nesbit (1858-1924) was an English author and poet who wrote or collaborated on more than sixty books of children's literature. Called the first modern writer for children, she wrote in a style that combined realistic contemporary children in real-world settings with magical objects and included adventures and sometimes travel to imaginary worlds. In so doing, she influenced many subsequent writers, including P. L. Travers, C. S. Lewis, and J. K. Rowling.

  • Edgar Allan Poe (auteur)

    Edgar Allan Poe (1809 – 1849) est un écrivain américain, poète, romancier et nouvelliste du XIXe siècle. On lui doit les Aventures d'Arthur Gordon Pym et les Histoires extraordinaires. Ses œuvres, traduites en France par Baudelaire, remportent un succès retentissant dans le pays et en influencent grandement la littérature.

  • Bram Stoker (auteur)

    Abraham dit Bram Stoker est un auteur irlandais né en 1847 à Dublin. Sa petite enfance marquée par la maladie, il sera peu scolarisé mais initié à la littérature par sa mère. Plus tard il deviendra fonctionnaire et critique de théâtre bénévole jusqu'à sa rencontre avec son idole, l'acteur shakespearien Sir Henry Irving. Il devient alors son secrétaire, l'accompagnant dans ses tournées notamment américaines et sera nommé administrateur de son théâtre à Londres. Ce n'est que vers 1891 qu'il s'essaiera à l'écriture romanesque dont la postérité retiendra le chef-d'œuvre de l'épouvante qu'est Dracula qu'il publie en 1897. ll meurt à Londres en 1912.
  • H. G. Wells (auteur)

    Écrivain anglais, Herbert George Wells est né à Bromley (Royaume-Uni) le 21 septembre 1866, mort à Londres le 13 août 1946. On lui doit de célèbres romans fantastiques et d'anticipation dont, entre autres, "L'Homme invisible", "Au temps de la comète" ou encore "La Guerre des mondes".

  • Edith Wharton (auteur)

    Edith Wharton est née en 1862 à New York. On lui doit plusieurs best-seller, Chez les heureux du monde , et en 1921, son roman Le Temps de l'innocence pour lequel elle obtient le prix Pulitzer. Elle meurt à Saint-Brice sous Forêt en août 1937.

  • Horacio Quiroga (auteur)

    Horacio Quiroga naît à Salto Oriental en Uruguay en 1878 et se suicide à Buenos Aires en 1937. Il s'installe à San Ignacio en pleine forêt tropicale où il s'essaiera à plusieurs exploitations, dont celle du coton. Fasciné par la forêt, toute son œuvre en porte l'empreinte, celle de la folie et de la violence. Considéré comme le maître de la nouvelle latino-américaine, il est l'égal de Maupassant pour le post-naturalisme et celui de Villiers de l'Isle-Adam pour les inventions cruelles. Le chant de la mélancolie de la mort envahit ses récits, d'une beauté exceptionnelle, où perce la vulnérabilité de l'existence.

  • La genèse du Cas étrange du Dr Jekyll et de M. Hyde est enveloppée dans les limbes de l’Écosse, de la fièvre et des rêves. Nous sommes en 1885. Robert Louis Stevenson (1850-1894) vit alors à Bornemouth et, entre deux crises d’hémoptysie, cherche le sujet d’un petit roman terrifiant, que son éditeur lui a commandé. Une nuit, Fanny Osbourne, son épouse est réveillée par ses hurlements et interrompt le cauchemar créateur de Stevenson : celui-ci, en effet, était en train de rêver à une métamorphose terrifiante. Il la couche immédiatement sur le papier et, en trois jours, écrit deux versions du même conte. La première, née des visions nocturnes, est détruite sur les « conseils » de Mme Stevenson ; la seconde, écrite en trois jours, sert de matrice au texte qui est finalement publié en janvier 1886. Le roman connaît un succès immédiat : l’Angleterre victorienne est fascinée par le destin tragique du docteur Jekyll, dont la vie est devenue le théâtre de la lutte entre le Bien et le Mal. Elle veut lire dans cette histoire la chute d’un homme respectable qui, pour avoir voulu libérer ses instincts et nier la morale, est voué à l’opprobre et au châtiment. Nous pouvons y lire autre chose à une époque où la médecine découvre le subconscient et ses territoires étranges, Stevenson crée le personnage d’un savant qui interroge son moi et dont la seule vraie découverte est de prendre conscience qu’il est habité par un « autre », dont la présence est impétueuse, puis envahissante. Au-delà d’une intrigue fantastico-policière, Stevenson écrit un conte fascinant parce qu’il représente d’une façon étonnamment moderne les tourments d’un moi qui se cherche et, par là même, affirme son existence. Certes, Le Cas étrange du Dr Jekyll et de M. Hyde est traversé par la thématique, très puritaine, de la tentation, du péché et donc du châtiment ; certes, à la fin du roman, la morale est sauve. Il n’en reste pas moins que ce qui a frappé l’oreille du lecteur, c’est la voix du docteur Jekyll qui, longtemps, veut être Hyde, même au prix de la destruction de son moi, ou plutôt, de son moi ancien. Ce roman pose la question, toujours actuelle, des risques que l’on court à tuer (en anglais : to kill) pour libérer ce qui est profondément enfoui, caché (en anglais : to hide) au fond de nous-même.

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