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Résumé

Comment le racisme se conjugue-t-il aux autres formes d’oppression ? Et comment se traduit-il concrètement dans le quotidien et dans les milieux professionnels ?Cet ouvrage se concentre sur une oppression majeure qu’il est essentiel d’aborder aujourd’hui : le racisme. Dans un contexte politique où le racisme systémique demeure non reconnu, cette contribution vise à mettre en lumière la manière dont il s’infiltre dans toutes les sphères de la vie sociale, professionnelle, économique et politique.Pour des pratiques anti-oppressives en travail social donne priorité aux voix de personnes racisées et de femmes qui se sont démarquées par leurs travaux, leurs écrits et les approches qu’elles empruntent pour aborder l’anti-oppression.Cet ouvrage s’adresse principalement aux travailleuses et travailleurs sociaux, aux étudiantes et étudiants en intervention sociale, ainsi qu’à toute personne se consacrant aux services d’aide et d’accompagnement. Aujourd’hui plus que jamais, adopter une posture anti-oppressive constitue une nécessité, une urgence et un devoir incontournables.

Auteur

  • Lilyane Rachédi (auteur, Contributions de)

    Lilyane Rachédi est née en Belgique et est d’origine marocaine. Arrivée au Québec à l’âge de 1 an, son parcours lui a très tôt révélé qu’il ne suffit pas d’être presque née là où l’on vit pour être reconnue comme faisant partie de la société et pour échapper aux oppressions, notamment  auracisme. Elle est professeure au Département de psychoéducation et travail social de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et enseigne depuis 2013 le travail social dans une perspective critique articulant les approches interculturelle, féministe, antiraciste, intersectionnelle, décoloniale et, plus généralement, anti-oppressive. Travailleuse sociale et titulaire d’un doctorat en travail social, elle s’intéresse particulièrement aux récits et contre-récits comme vecteurs de justice sociale et épistémique.

  • Bouchra Taïbi (auteur, Contributions de)

    Bouchra Taïbi est professeure et chercheuse à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal depuis 2005. Elle enseigne l’intervention en contexte interculturel critique et antiraciste ainsi que la méthodologie de la recherche. Ses intérêts de recherche portent sur la mort et le deuil en contexte migratoire, les racismes, l’islamophobie et les enjeux liés à la diversité au sens large. Elle est cothérapeute bénévole à la clinique transculturelle du CIUSSS du Nord-de-l’Ile-de-Montréal. Enfin, elle est membre de l’observatoire des profilages raciales et sociales.

  • Michèle Vatz Laaroussi (Contributions de)

    Michèle Vatz Laaroussi, docteure en psychologie interculturelle, est professeure titulaire à l’École de travail social à l’Université de Sherbrooke. Elle s’intéresse à l’immigration en région au Québec et au Canada, aux dynamiques familiales dans la migration et à l’intervention interculturelle avec les familles immigrantes et réfugiées. Elle développe aussi des recherches et expériences dans le domaine des médiations interculturelles.

  • Caterine Bourassa-Dansereau (Contributions de)

    Caterine Bourassa-Dansereau est professeure au département de communication sociale et publique de l’UQAM et codirectrice de l’Observatoire francophone pour le développement inclusif par le genre (OFDIG) depuis sa création en 2022. Elle est titulaire d’un doctorat en communication (spécialisation en études interculturelles) et d’une concentration en études féministes. Elle est membre du Groupe d’études et de recherche axées sur la communication internationale et interculturelle (GERACII), de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) et du Réseau québécois en études féministes(RéQEF). Ses intérêts de recherche portent sur les enjeux liés à la communication interculturelle, la communication interpersonnelle et les approches féministes. Elle a mené plusieurs recherches partenariales et collaboratives avec des femmes et groupes de femmes au Québec et à l’international au cours des dernières années.

  • Annie Pullen Sansfaçon (Contributions de)

    Annie Pullen Sansfaçon est professeure titulaire à l’École de travail social de l’Université de Montréal, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada ReParE sur la recherche partenariale et l’empowerment des jeunes vulnérabilisés. Ses travaux s'articulent autour de trois axes de recherche : un visant à mieux comprendre les expériences d’oppression et de résistance des jeunes de la diversité des genres, un visant le développement d’approches pour la recherche et l’intervention auprès de ces populations, et un s’intéressant aux enjeux éthiques et de positionnalité de la personne chercheuse qui vise à confronter les oppressions.   Elle a cofondé et co-dirige le Centre de recherche sur la justice intersectionnelle, la décolonisation et l’équité (le CRI-JaDE) et est chercheuse associée à l’Université Stellenbosch en Afrique du Sud.

  • Josée Grenier (Contributions de)

    Josée Grenier, Ph.D, T.S., est professeure à l’Université du Québec en Outaouais depuis 2008. Ses recherches portent sur la relation entre les transformations de l’État, le travail social et les pratiques du champ social, ainsi que sur la gérontologie, les personnes proches-aidantes et les situations de grande précarité. Elle a mené plusieurs travaux comme chercheure principale ou co-chercheure sur les services sociaux et a publié de nombreux articles, rapports et ouvrages, dont Les Services sociaux à l’ère managériale, Pandémie et Pratiques d’intervention sociale et L’intégration de l’évaluation du fonctionnement social aux champs de pratique. Elle est membre du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES), de l’Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux (CIUSSS de l’Estrie – CHUS) et du Réseau québécois de recherche en soins palliatifs et de fin de vie (RQSPAL).

  • Javorka Zivanovic Sarenac (Contributions de)

    Javorka Zivanovic, TS. et Ph.D en travail social, est chargée de cours à l’École de travail social à l’Université de Sherbrooke. Elle est aussi professionnelle de recherche et vice-présidente du RIFE (Rencontre Interculturelle des familles de l’Estrie) à Sherbrooke (Qc, Canada). Ses champs d’intérêt sont : la médiation interculturelle, la mobilisation des savoirs, toutes les questions en lien avec l’immigration, les pratiques de l’accompagnement des personnes immigrantes en fin de vie, l’accompagnement des familles immigrantes endeuillées ainsi que l’intervention auprès des personnes âgées. Elle a écrit plusieurs articles sur le sujet de la mort en contexte migratoire. Dans ses travaux professionnels ainsi que dans son implication sociale et communautaire à Sherbrooke elle lutte contre le racisme et les discriminations. Elle a également participé à l’organisation du Symposium au Congrès EDIQ-ARIC 2023 : « Immigration, racisme, intersectionnalité et médiations interculturelles : perspective critique, enjeux éthiques, conceptuels et méthodologiques ».

  • Sophie Hamisultane (Contributions de)

    Sophie Hamisultane est sociologue clinicienne, professeure à l’École de travail social de l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur la complexité des rapports d’interculturalité, des constructions identitaires des descendants et descendantes de migrante·e·s et leurs répercussions dans les dynamiques sociales et sociétales. Son approche se veut interdisciplinaire, compréhensive, réflexive et critique, attentive aux enjeux inconscients, considérant les processus socio-historiques (racialisation, héritage colonial), et les évolutions des inégalités sociales. Elle est membre de plusieurs de groupe de recherche, dont Institut Universitaire Sherpa, le Centre de recherche interdisciplinaire sur la justice intersectionnelle, la décolonisation et l’équité (CRI-Jade) et Observatoire des profilages (ODP) et le Centre International de recherche, formation et intervention psychosociologiques (CRIFIP, France) et du réseau Migration des Asiatiques en France- CNRS.

  • Edward Ou Jin Lee (Contributions de)

    Edward Ou Jin Lee est professeur agrégé à l’École de travail social de l’Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les sexualités, les genres et les migrations. Professeur Lee contribue aux connaissances autour des personnes LGBTQI+ migrantes et racisées. Ces recherches portent également sur les innovations liées aux soins intégrés et interdisciplinaires, y compris avec la paire navigation. Ses recherches s’appuient sur les méthodologies critique, participative, communautaire et interventionnelle ainsi que l’avancement des connaissances sur la formation et l’intervention en travail social dites réflexives, antioppressives, antiracistes et décoloniales.

  • Grace Chammas (Contributions de)

    Grace Chammas, PhD., est professeure agrégée au Département de Travail Social à l’Université du Québec en Outaouais. Ses activités professorales et de recherche portent sur la formation pratique, l’intervention psychosociale auprès de la personne, les pratiques anti-oppressives, la migration forcée et irrégulière et les méthodologies de croisement des savoirs. Parmi ses publications récentes, elle a co-dirigé un ouvrage sur l’intégration de l’évaluation du fonctionnement social aux champs de pratique. Postures et processus en travail social. Elle est chercheure régulière au SHERPA, institut universitaire du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal et au Centre de recherche universitaire sur les jeunes et les familles CIUSSS de la Capitale-Nationale. Elle a 15 ans d’expérience professionnelle en travail social au sein du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal. 

  • Carole Boulebsol (Contributions de)

    Carole Boulebsol est travailleuse sociale et professeure au département de Travail social de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Ses intérêts pratiques et théoriques touchent les différentes formes de violences basées sur le genre, la santé mentale, les migrations, la recherche partenariale, l’intervention de groupe, les approches féministes, transculturelles et anti-oppressives ainsi que la formation de la relève en recherche qualitative et en intervention psychosociale.  De 2018 à 2025, elle a été membre du conseil d’administration des Maisons de l’Ancre, notamment à titre de trésorière, présidente et vice-présidente.

  • Catherine Gosselin-Lavoie (Contributions de)

    Catherine Gosselin-Lavoie est professeure au département de didactique de la Faculté des sciences de l’éducation de l’université de Montréal. Ses recherches portent sur les approches plurilingues de la littérature de jeunesse et le développement langagier, notamment sous l’angle des collaborations école-famille. Elle s’intéresse également à la formation des personnes enseignantes à l’utilisation de la littérature de jeunesse dans une perspective de prise en compte de la diversité. Elle est cochercheuse au sein de l’Équipe Inclusion et diversité ethnoculturelle en éducation (IDÉE) et coresponsable du projet Éveil au langage et ouverture à la diversité linguistique (ÉLODiL).

  • Jrène Rahm (Contributions de)

    Jrène Rahm est professeure titulaire en psychopédagogie à l’Université de Montréal (PhD, University of Colorado, USA 1998). Ses recherches portent sur l’apprentissage et le développement identitaire des jeunes, soutenu par la participation dans des activités informelles comme les programmes parascolaires et communautaires. Elle s’intéresse particulièrement à la voix des jeunes, à la recherche participative et à la navigation des jeunes des espaces éducatifs divers, qui mènent à des parcours éducatifs riches et un intérêt pour les sciences. Un tel ancrage l’a amenée vers la recherche collaborative avec les communautés Inuit au Nunavik et au Nunavut.

  • Morgane A. Gelly (Contributions de)

    Formé·e en sociologie et anthropologie, Morgane Gelly s’intéresse plus particulièrement aux enjeux de santé et de diversité de genre. Depuis 2019, Morgane Gelly a travaillé auprès d’Annie Pullen Sansfaçon en tant que coordonateur·rice de recherche à la Chaire de Recherche du Canada sur les enfants transgenres et leurs familles notamment sur le projet Discours (De)trans. En 2023, iel a intégré le poste de conseillèr·e principal·e à la recherche pour la nouvelle chaire ReParE.

  • Tommly Planchat (Contributions de)

    Après avoir obtenu une maîtrise en psychologie sociale et de la santé, Tommly Planchat a travaillé en tant qu’intervenant et coordonnateur clinique auprès des personnes LGBTQI+, des personnes ayant un handicap et plus particulièrement auprès des adolescent·e·s. Depuis 2021, il travaille en tant que professionnel de recherche pour la Chaire de Recherche du Canada sur la recherche partenariale et l’empowerment des jeunes vulnérabilisés (CRC ReParE).

  • Abdelaziz Laaroussi (Contributions de)

    Abdelaziz Laaroussi est marocain, français et canadien, diplômé en mathématiques, informatique et gestion ainsi qu’en électronique et tourisme. Il est co-fondateur et membre actif du CA de RIFE (Rencontre Interculturelle des Familles de l’Estrie) depuis 1993 et actuellement son trésorier. Il a contribué à développer de nombreux événements et rencontres interculturelles. Il a géré et administré l’association et plusieurs de ses projets spécifiques visant le rapprochement interculturel, la lutte contre le racisme et la défense des droits des personnes migrantes, des communautés culturelles et-ou racisées. Il fait partie de plusieurs collectifs militants et institutionnels et a été membre du comité de coordination du projet Sherbrooke en médiations interculturelles.

  • Alexandra Pierre (Contributions de)

    Alexandra Pierre milite et travaille dans le milieu communautaire et dans les groupes de femmes depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse aux enjeux féministes, de migration et d’antiracisme. En 2020, elle est la première femme noire élue à la présidence de la Ligue de droits et libertés. En 2021, elle fait paraître l’essai Empreintes de résistance. Filiations et récits de femmes autochtones, noires et racisées aux Éditions du remue-ménage. Dans ses temps libres, elle lit tout ce qui lui passe sous la main.

  • Alicia Boatswain-Kyte (Contributions de)

    Alicia Boatswain-Kyte est professeure adjointe à l’École de travail social de l’Université McGill, où elle mène des recherches axées sur les expériences des jeunes Noirs au Canada et l’impact du racisme systémique sur leur bien-être, en particulier dans le secteur de la protection de l’enfance. Son enseignement et sa pédagogie en travail social mettent l’accent sur l’intégration de perspectives critiques et participatives, invitant les étudiants à réfléchir aux inégalités structurelles et à s’engager activement dans des pratiques de justice sociale. Engagée à combler les écarts entre la recherche académique et les réalités communautaires, elle privilégie la co-construction de connaissances et le développement de solutions innovantes en collaboration avec les acteurs communautaires. Ses travaux mettent en lumière le potentiel des approches transformatrices pour rehumaniser les pratiques sociales et renforcer les systèmes de soutien pour les communautés noires au Canada.

  • Amélie Blanchet-Garneau (Contributions de)

    Amélie Blanchet-Garneau est une femme blanche d’ascendance coloniale française, vivant et travaillant sur le territoire non cédé de la nation Kanien’kehá : ka. Elle est infirmière autorisée depuis 2004 et professeure agrégée à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal. Elle est titulaire d’une maîtrise en santé communautaire de l’Université Laval, d’un doctorat en sciences infirmières de l’Université de Montréal et d’un post-doctorat de l’Université de la Colombie-Britannique. Son programme de recherche vise à promouvoir l’équité en santé Autochtone par la coconstruction et coévaluation avec des partenaires Autochtones d’interventions visant à décoloniser la formation et la pratique des professionnel·le·s de la santé. Ce programme de recherche contribue à renforcer la capacité des personnes professionelles de la santé à contrer le racisme et les formes croisées de discriminations anti-Autochtones dans les établissements de santé et à mettre en place un contexte de pratique qui leur permette de le faire.

  • Ariane Lanctôt (Contributions de)

    Ariane Lanctôt a complété un baccalauréat en travail social à l’Université du Québec à Montréal en 2018. Depuis plusieurs années, elle pratique le métier d’intervenante dans différents milieux communautaires, notamment en santé mentale, mais principalement auprès des femmes violentées. Elle travaille depuis 2024 comme chargée de projet aux Maisons de l’Ancre et s’occupe principalement de la coordination d'un projet de pair-aidance.

  • Ashley Horan (Contributions de)

    Ashley Horan a été intervenante psychosociale et agente de soutien à la coordination aux Maisons de l’Ancre, où elle a travaillé de 2018 à 2024. Détentrice d’un BAC provenant de la faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal comprenant les programmes Victimologie et Criminologie, elle possède une expérience auprès des femmes en difficulté ainsi qu’en LSJPA avec les jeunes contrevenants, à Montréal et dans le Grand Nord québécois. Ses intérêts portent sur la réinsertion sociale, la judiciarisation et l’empowerment des personnes accompagnées. Durant son emploi aux Maisons de l’Ancre, elle a collaboré à un comité interne pour adapter les services aux femmes, personnes trans et non-binaires consommant des stupéfiants. Depuis son départ, elle poursuit son engagement au sein de comités sur la réduction des méfaits et la sexualité, tout en défendant les droits des clientèles vulnérables et marginalisées.

  • Caroline Keisha Foray (Contributions de)

    Caroline Keisha Foray est doctorante en travail social à l’Université de Montréal, où elle explore les intersections entre les mouvements sociaux et les arts. Ses recherches actuelles portent sur l’artivisme au sein des communautés noires canadiennes. À travers celles-ci, elle cherche à établir des ponts entre la théorie critique, l’engagement social et l’expression artistique, contribuant ainsi à une meilleure compréhension des dynamiques culturelles et sociales contemporaines.

  • Charlène Lusikila (Contributions de)

    Charlène Lusikila est actuellement étudiante au doctoral en travail social à l’Université McGill. Ses intérêts de recherche se concentrent sur les féminismes Noirs, les femmes Noires au Québec, ainsi que sur les pratiques anti-racistes dans le domaine du travail social. Elle s’intéresse particulièrement aux enjeux relatio ns aux communautés Afro-Québécoises et à la manière dont les interventions en travail social peuvent être adaptées pour mieux répondre à leurs besoins spécifiques. Elle a travaillé en tant qu’intervenante et travailleuse sociale, tant en milieux communautaires qu’au sein du réseau de la santé et des services sociaux, auprès de diverses populations.   

  • Enrico Agostini Marchese (Contributions de)

    Enrico Agostini Marchese est professionèle de recherche pour le Centre de recherche interdisciplinaire sur la justice intersectionnelle, la décolonisation et l’équité (CRI-JaDE), où iel s’occupe de la mobilisation des connaissances. Titulaire d’une maîtrise en philosophie (Université de Florence), spécialisation en esthétique, et d’un doctorat en littératures de langue française (Université de Montréal), spécialisation en littérature numérique, ses recherches portent sur la place que l’imaginaire et les pratiques artistiques ont dans la production de l’espace. Sa thèse a gagné le prix pour la meilleure thèse en Arts, lettres et sciences humaines. Pendant son post-doctorat, iel s’est intéressé·e aux approches queer et décoloniales, qu’iel applique maintenant dans la recherche et la vie de tous les jours.

  • Gabrielle Prince-Guérard (Contributions de)

    Gabrielle Prince-Guérard a complété une maîtrise en travail social à l’Université du Québec à Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur les enjeux reliés au profilage, au racisme ordinaire, ainsi qu’autour des inégalités sociales en milieux urbains. Elle débute un doctorat pour continuer d’approfondir les réflexions autour de ces processus. Elle s’implique également au sein d’initiatives en justice sociale et elle travaille comme intervenante au sein d’organisme communautaire.  

  • Ingrid Lathoud (Contributions de)

    Titulaire d’un doctorat en communication sociale et publique, Ingrid Lathoud a travaillé pendant plusieurs années avec des familles immigrantes et réfugiées. Elle a développé une expertise théorique et pratique sur l’intervention interculturelle dans le réseau communautaire et de la santé et des services sociaux, et plus particulièrement sur la posture d’intervention des personnes professionnelles. Depuis 2019, Ingrid travaille également sur les questions de féminisme interculturel, d’intersectionnalité tout en développant un intérêt fort pour les enjeux décoloniaux tant dans la recherche, que dans les pratiques et dans les structures organisationnelles. De janvier 2023 à août 2024, Ingrid a été responsable du Défi 50-30 au niveau francophone du Centre de mobilisation et de transfert de connaissances mis en place par Collèges et Instituts Canada, contribuant à faire avancer l’équité, la diversité et l’inclusion dans les organisations. Elle est maintenant conseillère à la recherche au Cégep de Saint-Jérôme et œuvre à titre bénévole en équité, diversité et inclusion.

  • Javi Fuentes-Bernal (Contributions de)

    Javi Fuentes-Bernal (iel, accords mixtes) est candidat·e au doctorat en travail social à l’Université de Montréal et Vanier scholar. Javi travaille comme travailleur·se social·e externe et consultant·e à la Clinique Mauve. Ses intérêts en recherche et en intervention portent sur les approches communautaires, décoloniales et basées sur les arts en santé mentale auprès des personnes trans et non binaires migrantes et autochtones.

  • Joëlle Dussault (Contributions de)

    Joëlle Dussault est professeure en travail social à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ses travaux portent sur la sociologie des mouvements sociaux, de la répression et du contrôle de l’action politique. Les recherches de Joelle Dussault abordent notamment les moyens d’action des professions du soin et de l’accompagnement dans le cadre institutionnel et communautaire.

  • Donna Baines (Préface de)

    Donna Baines holds the Chair in Social Work and Policy Studies and is a Professor at the University of Sydney, Australia. Prior to this appointment, she taught labour studies and social work for 15 years at McMaster University. In 2006-07, she was Visiting Scholar, RMIT University, Melbourne, Australia.

    Donna’s teaching interests include social movements and advocacy, social policy, globalization and restructuring and social justice. Her research interests focus on the impact of restructuring on work in the human services, particularly in the social services; race, class, and gender in everyday social service work; social services work and unions; caring labour; radical social work practice and theory including feminist social work; gendered and racialized impacts of restructuring work, particularly in the social services; anti-racist social work; post modern social work; women and social policy; and structural social work.

    Donna has published extensively, in a wide variety of areas, including restructuring, health and safety, bullying, the organization of work for social workers, and social service public policy. Her articles have appeared in Social Work, Journal of Health and Safety, Women and Work, Australian Social Work, Social Justice and Studies in Political Economy, among several other journals. Donna is also editor of Doing Anti-Oppressive Practice. Building Transformative, Politicized Social Work.

    Donna is also a board member of Ferncliff Daycare and After School Programme, as well as a member in Canadian Association of Schools of Social Work, Progressive Economics Forum, Society for Socialist Studies, National Activist School Planning Project and Flying Flamingo Sisters.

  • Natalie Clark (Préface de)

    Natalie Clark’s practice, research and activism is informed and mobilized through her interconnected identities including her Settler ancestry and her Secwepemc and Métis kinship – as grandmother, mother, auntie and community member. Natalie is a Full Professor in the School of Social Work and Human Service at Thompson Rivers University, Co-Chair of the Gender Equity committee, and continues to practice as a violence counsellor and girls group facilitator with children, youth and families.

  • Bindi Bennett (Préface de)

    Bindi Bennett is a Gamilaraay cisgender mother, researcher and social worker. She is an associate professor in the Faculty of Health Sciences at Bond University. She has over twenty years’ practice experience in the fields of Aboriginal social work, child and adolescent mental health, schools and health.

  • Vincent Romani (Postface de)

    Vincent Romani?est professeur régulier au Département de science politique à l’UQAM et membre de l’Observatoire contre le racisme et les discriminations. Ses travaux portent sur la violence politique et les rapports savoirs-pouvoirs, dans des perspectives intersectionnelles et décoloniales. Il a notamment publié en 2016?Faire des sciences sociales en Palestine : oppression militaire et mondialisation universitaire?(Karthala, Paris).? 

Caractéristiques

Publication : 11 mars 2026

Intérieur : Noir & blanc

Support(s) : Livre numérique eBook [PDF]

Contenu(s) : PDF

Protection(s) : DRM Adobe (PDF)

Taille(s) : 7,22 Mo (PDF)

Langue(s) : Français

Code(s) CLIL : 3081

EAN13 Livre numérique eBook [PDF] : 9782760563261

EAN13 (papier) : 9782760563254

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