Une couturière qui n’a pas dit son dernier mot
Emily Jones rêvait d’une vie paisible, loin du tumulte londonien. Installée dans un petit village de la Creuse, elle pensait avoir trouvé un semblant d’équilibre : un atelier de couture à son image, des clientes fidèles, et surtout le calme. Mais ce fragile quotidien bascule soudainement.
Un soir, son atelier est saccagé. Plus troublant encore : Jonathan, jeune voyou qu’elle avait pris sous son aile pour l’aider à se réinsérer, disparaît mystérieusement. Emily, secouée, ne tarde pas à comprendre que l’événement est bien plus qu’un simple acte de vandalisme.
Une enquête entre secrets d’État et légendes historiques
À la croisée d’un polar et d’un roman d’aventure, La Couturière et le Voyou nous entraîne dans une intrigue captivante, qui mêle le présent au passé. Les bijoux anciens livrés par Jonathan, simples reproductions à première vue, s’avèrent liés à une histoire oubliée… celle des Mousquetaires. Oui, ces Mousquetaires !
Sunny TAJ injecte dans ce cosy mystery une dimension historique aussi intrigante que romanesque. Sans jamais perdre le fil de l’enquête contemporaine, le récit nous plonge dans une trame où les mystères du XVIIe siècle rencontrent les menaces bien réelles d’aujourd’hui.
Un duo improbable, mais attachant
Emily est une héroïne comme on les aime dans les cosies : forte, mais vulnérable. Elle porte ses blessures, cache ses peurs, mais ne recule pas devant l’inconnu. Face à elle, Jonathan Martin est tout son contraire : impulsif, instable, au passé trouble. Et pourtant… leur relation, tendue et ambivalente, évolue tout au long de l’enquête. Entre méfiance, confiance forcée et regards en coin, l’alchimie opère peu à peu.
Leurs dialogues sont rythmés, parfois mordants, souvent drôles, et toujours crédibles. L’auteur explore subtilement la complexité des liens humains, qu’ils soient amicaux, affectifs ou même hérités d’une histoire qui les dépasse.
Une atmosphère douce-amère, entre suspense et réconfort
Ce roman ne se contente pas d’être un simple polar. Il revendique pleinement son appartenance au genre du cosy mystery : pas de scènes de violence insoutenables, mais une enquête pleine de rebondissements, d’indices à déchiffrer, et de mystères à élucider. Le tout dans un décor aussi pittoresque qu’envoûtant, avec ses maisons de pierre, ses ruelles tranquilles, et ses habitants un peu trop curieux.
L’ambiance y est feutrée, presque “british”, même en plein cœur de la France rurale. On y déguste des pâtisseries, on boit des litres de thé, et on tente de démêler les fils d’une histoire à la fois intime et universelle.
Un récit intelligent, accessible et immersif
La grande force de Sunny TAJ réside dans sa capacité à rendre son intrigue accessible sans sacrifier la richesse de son propos. Elle mêle humour, émotion et suspense avec une habileté rare, dans un style fluide et vivant. Le roman plaira autant aux amateurs de romans historiques qu’aux fans d’énigmes modernes.
Et que dire de cette touche d’héritage mousquetaire, inattendue et passionnante ? Elle insuffle au récit une originalité marquée, presque cinématographique. On se surprend à imaginer l’adaptation en série télévisée…
À lire si vous aimez…
Les romans policiers doux mais intelligents
Les héroïnes qui sortent des sentiers battus
Les récits mêlant passé et présent
Les mystères enracinés dans l’Histoire
Les intrigues pleines de rebondissements et d’humour discret
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